جيب عقاري كان فضاءا اخضرا لم يسلم من السطو و قرار هدم حوله الى بناء من طابقين
من يوقف غول البناء الفوضوي في مدينة خميس مليانة ؟
رغم تفشي ظاهرة البناء الفوضوي والاستيلاء على الملك العمومي، خلال الأعوام الأخيرة على مستوى مدينة خميس مليانة من طرف عائلات وأسماء داست على قوانين البناء والتعمير في مختلف أحياء المدينة، لم تحرك بلدية خميس مليانة ساكنا وبقيت مكتوفة الايدي و كأن الامر لا يعنيها لوضع حد لهذا السرطان بل في بعض الاحيان كانت متواطئة مما شجع العصاة على ارتكاب مجزرة في حق العقار حيث ظهرت بناءات منتصبة بسرعة البرق في أراضي عامة. وشريحة «تمرّدت» على الدولة وقوانينها ورخص البناء و التعمير للتعبير عن الحق في السكن والتوسع والحصول على ملكية ولو بقانون الغاب مغتنمة الظرف الذي تمر به البلاد و كذا ذهاب السيد رئيس البلدية السابق. تلك هي صورة البعض من أحياء خميس مليانة... صورة أجهضت حلم بناء دولة العدالة والقانون... وشوّهت المثال العمراني واعطت الاحساس للمواطن النزيه و كأن الدولة عاجزة عن احتواء هذه الظاهرة و القصاص من كل من تسول له نفسه محاولة اضعاف الدولة والسطو على الملك العام مما اغرى المخالفين في الامعان و التصميم على اقتراف ما يقترفون في ظل غياب الردع .فالمشرع الجزائري جعل الفعالية تكمن في عملية تطبيق القانون مع تتبع قاس و متواصل ما سيجبر العصاة على الامتثال وردع كل من تسول له نفسه السطو على الاملاك العامة و خرق القانون ومن اجل هذا نلوذ و نستغيث من سيادتكم التدخل من اجل تنفيذ قرار الهدم رقم 219 المؤرخ في 20 أفريل 2009 الصادر عن السيد رئيس المجلس الشعبي البلدي لمدينة خميس مليانة و المؤيد من طرف السيد الوالي السابق لعين الدفلى و لكن الة التعطيل حالت دون تنفيذه علما ان نفس المخالف شيد عدة بناءات بنفس الطريقة كونه كان رئيس الحي و هو الان يؤجر أحد مساكنه. فاذا كان قرار الهدم موجود و التنفيذ مفقود من يوقف غول البناء الفوضوي في مدينة خميس مليانة؟
تحولت ظاهرة البناءات الفوضوية إلى وسيلة لتحقيق حلم المسكن الاجتماعي، عملا بمبدأ ''لا مسكن اجتماعي دون المرور على مسكن قصديري"
مراقب متحسر على الوضع الذي آلت اليه مدينة خميس مليانة
و رخصة تسييج اثمرت عن بناء ثلاث بناءات فوضوية و مدخول شهري
يفوق ثلاثين الف دينار جزائري كل شيئ ممكن اذا وجد التواطأ
le 05.01.12 | 01h00
S’il est vrai que les constructions illicites sont légion à Batna, il n’en demeure pas moins que les autorités publiques ont décidé de prendre le taureau par les cornes.
Dans la matinée d’hier justement, les habitants du quartier Z’mala étaient surpris par le charivari qu’ont causé des engins (pelleteuses et Bull) venus pour accomplir une mission de démolition. Mohamed Sahraoui, chef de daïra de Batna, accompagné de Ali Melakhsou, président d’APC, soutenus par la force publique, étaient aussi de la partie. L’opération de démolition qui concernait 23 bâtisses d’une moyenne de 3 étages chacune, s’est mise en branle face à des propriétaires ébahis qui, dans une expectative absolue, regardaient s’effondrer leurs œuvres sans rien oser. Un pari qu’ils savaient perdu d’avance, devaient-ils se dire. D’autant qu’il s’agit de cadres qui n’ignoraient pas les lois mais qui auraient certainement profité du laxisme des autorités qui pendant longtemps ont fermé les yeux sur le phénomène.
Une réaction à l’opposé de celle des propriétaires de maisons à Hamla qui, la dernière semaine du mois de décembre 2011, ont opposé une résistance et ont cherché à bloquer l’opération de démolition qui les a concernés. Une résistance qui semble durer puisqu’ils viennent, en cette première semaine de la nouvelle année, de reprendre les travaux sur les lieux mêmes où une action de démolition similaire a eu lieu. Le wali de Batna, lors d’un conseil autour du développement de la ville de Batna, dira: «La ville de Batna est entourée de quartiers mal structurés et dépourvus d’infrastructures minimes; ce sont des bombes à retardement.» Il s’agit de Z’mala, Douar Eddis, Haï Selsabil, Kechida et Hamla. Des méga-quartiers qui se sont développés à l’ombre de la décennie noire où l’attention de l’Etat était retenue par le sécuritaire. «Construisez d’abord, ensuite vous régulariserez», était la réglementation d’alors. Seulement, la quasi-totalité de ceux qui ont construit n’ont pas répondu à l’application de la loi 08-15 fixant les règles de mise en conformité des constructions et leur achèvement. Maintenant que les autorités ont décidé de passer à l’acte, la persévérance doit s’imposer et que ces actions ne soient pas de simples coups de semonces.
le 27.12.11 | 01h00
L’opération de démolition des constructions et extensions anarchiques se poursuit au chef-lieu de wilaya.
Selon le bilan qui nous a été communiqué par les services de l’APC de Chlef, il ressort que 50 habitations ont été détruites depuis septembre dernier. Celles-ci, précise-t-on, ont été érigées sans permis de construction ou en violation du plan de construction initial et des règles d’urbanisme. Les travaux de démolition sont exécutés sous la direction d’une commission composée de la police d’urbanisme, des services de l’APC et de la daïra et des représentants de la DUC et du contentieux de la municipalité. L’opération, souligne-t-on, est ordonnée par un arrêté de l’autorité administrative, suite au constat de l’inspecteur de l’urbanisme et après la mise en demeure adressée aux contrevenants.
«L’opération devra se poursuivre pendant plusieurs semaines jusqu’à l’éradication de ce grand point noir», a indiqué l’élu en charge du secteur. Il met en garde ceux qui seraient tentés de porter atteinte à l’urbanisme et aux règles de construction définies par la loi. Il faut savoir que le phénomène des constructions illicites au chef-lieu de wilaya a tendance à prendre des proportions inquiétantes. Outre les agressions répétées au cadre urbanistique, certains auto constructeurs n’hésitent pas à s’accaparer les espaces mitoyens, les passages réservés aux piétons et même les chemins pour véhicules.
le 22.12.11 | 01h00
La ville nouvelle de Hamla a vécu hier des scènes peu coutumières en présence d’un renfort impressionnant de gendarmes, de policiers et de représentants des autorités locales.
Motif : une opération de démolition de constructions illicites qui a failli mal tourner. A Batna, le phénomène de la construction illicite a la peau dure et persiste à narguer l’autorité de l’Etat. A Hamla, située à la périphérie ouest de la ville, ce sont des dizaines de nouvelles bâtisses qui voient le jour sans tenir compte des lois en vigueur.
Cette attitude a fait réagir les autorités qui, sous couvert d’une décision de démolition, se sont présentées sur les lieux dans la matinée d’hier accompagnées d’un huissier de justice, des forces de l’ordre (police et gendarmerie) et de la Protection civile, en plus d’engins des travaux publics. L’opération visant une première bâtisse appartenant à un entrepreneur devait buter contre la résistance du propriétaire qui, selon Ali Melakhsou, le P/APC de Batna, a usé de stratagème en vue de bloquer la démarche. Selon le maire donc, le propriétaire de la bâtisse, profitant de la vague de froid, aurait ramené les membres de la famille d’un de ses employés pour faire croire que la maison est habitée et par là même bénéficier de la clémence des autorités.
L’enceinte en question est un garage qui abrite un camion et un véhicule léger (Berlingo). L’action des forces de l’ordre a eu, avec quelques difficultés, raison de la résistance que voulaient lui opposer les occupants. Ces derniers ont en effet tenté de provoquer un incendie à l’intérieur du garage que la Protection civile a vite fait de maîtriser. Après l’évacuation en force desdits occupants, l’engin de démolition est passé à l’acte et a fini le travail. Voilà une action que d’aucuns qualifieraient de dissuasive; une sorte de message à l’égard de ceux qui, vaille que vaille, ont entamé l’opération de fouille en vue d’ériger d’autres maisons.
le 16.11.11 | 01h00 1 réaction

Le dossier des constructions illicites tarde à être assaini.
«Nous avons beaucoup de retard à rattraper dans le traitement des dossiers des constructions illicites avant la fin des délais prévus par la loi», a indiqué le directeur de l’urbanisme de Tizi Ouzou.Le nombre des constructions illicites annoncé par les services de la DUC de la wilaya de Tizi Ouzou est de 20 000 mais ce chiffre ne correspond pas à la réalité du terrain, selon les élus locaux. C’est ce qui ressort, d’ailleurs, de la journée d’étude sur la mise en conformité des constructions et leur achèvement comme le stipule la loi 08-15 du 20 juillet 2008.
Le directeur de l’urbanisme et de la construction a précisé, lors de son intervention, que sur ces 20 000 constructions illicites, seuls 1395 dossiers ont été traités par la DUC et 901 par les commissions de daïras.
«Nous n’avons pas procédé à l’exécution de la loi en question deux année après sa promulgation, car les textes d’application ont mis du temps pour arriver. Le nombre des dossiers reçus est très faible. On a beaucoup de retard à rattraper pour assainir la situation avant la fin du délai des cinq années prévues par la loi», a expliqué le DUC. Toutefois, les élus estiment que le nombre avancé n’est pas conforme à la réalité. «On ne peut pas se référer aux chiffres avancés par la DUC, car plus de la moitié des constructions sont illicites dans la wilaya de Tizi Ouzou», a souligné le président de l’APW. «Il y a un problème d’application de la loi. Le dossier est lourd et le citoyen ne présente pas pour régulariser sa situation. Aucun des 30 dossiers que j’ai déposés à la daïra de Makouda n’a été accepté», a laissé entendre le maire de Boudjima qui ajoute que «la commission de daïra rejette beaucoup de dossiers.
Elle ne facilite pas la tâche aux concernés. Nous avons aussi des équipements publics, comme des écoles, qui doivent être mis en conformité avec les textes en vigueur». Abondant dans le même sens, le président de l’APC de Larbaâ Nath Irathén dira que «trois ans après de la mise en application de la loi relative à la régularisation des constructions illicites, nous n’avons déposé que 193 dossiers à la commission de daïra et on n’a eu qu’une seule régularisation à ce jour. Il y a une lenteur dans le traitement des dossiers. Il ya des bâtiments administratifs, dont le siège de l’APC, qui sont concernés par cette loi».
Pour sa part, le chef de daïra de Tizi Rached a expliqué que dans certains cas, la commission se trouve devant une situation très délicate pour trancher sur la mise en conformité d’une construction illicite. «On a reçu des dossiers qui ont même des décisions de démolition», a-t-il dit. Le wali s’est interrogé, de son côté, sur la nature des blocages rencontrés aussi bien par le citoyen que par l’APC pour l’exécution de ladite loi. « Aujourd’hui, on est là pour situer les blocages afin d’y remédier et procéder à l’éradication des constructions illicites sur les biens de l’Etat ou privés», a déclaré M. Abdelkader Bouazghi.
le 03.11.11 | 01h00
L’opération de démolition des constructions et autres bidonvilles illicites, du côté de la commune de Taya, située à l’extrême est de la wilaya de Sétif, bat son plein ces dernier temps.
Après l’achèvement de l’opération consistant à détruire 25 constructions à Oum Laâdjoul, implantées sur des terres relevant du domaine public, par des gens qui ne sont pas natifs de la région, une autre intervention suivra pour la démolition de 25 autres constructions. Il convient de signaler qu’aucun document, ni permis de construction n’autorise ces implantations.
Selon le P/APC, cette action entre dans le cadre des instructions du chef de l’exécutif, faisant de la lutte contre les constructions illicites l’autre cheval de bataille de sa feuille de route. «D’autres constructions illégales seront éradiquées dans les prochains jours, sachant que leurs occupants ont été avisés», précise le premier magistrat de Taya, une localité de plus de 12 000 habitants, située dans le périmètre de la daïra de Hammam Soukhna.
le 21.09.11 | 01h00
On a expliqué aux familles concernées que le nombre de logements existant ne pouvait répondre à la demande exprimée et que ce seront des familles vivant sous la menace d’un danger réel qui seront de ce fait prioritaires.
L’opération pilote de délivrance de pré-affectation de logements sociaux en projet, initiée par le wali, M.Abdelmalek Boudiaf, devrait incessamment être lancée. Les premières pré-affectations seront attribuées aux habitants des bidonvilles, ceux figurant sur le listing du recensement d’avant 2007. Une opération de sensibilisation est lancée par les services de daïra et, à ce propos, M.Bouchama, chef de la daïra d’Oran, a déclaré: «Nous avons rendu visite aux habitants des bidonvilles du site de Calo et celui à proximité de la station du téléphérique pour leur expliquer la procédure de délivrance des pré-affectations».
On a expliqué à ces familles que le nombre de logements existant ne pouvait répondre à la demande exprimée et que ce seront des familles vivant sous la menace d’un danger réel qui seront de ce fait prioritaires. Il leur a également été expliqué qu’avec les pré-affectations, ces familles se garantiront un logement, dès qu’il sera fini, puisqu’elles sauront où il se trouve, de quel type il est et à quel étage il est situé. L’on saura que les familles résidant dans les bidonvilles devront quitter leurs habitations de fortune dès qu’elles recevront les pré-affectations pour leur nouveau logement. Elles devront se trouver un autre logement soit à titre de location ou revenir d’où elles viennent, ceci permettra aux autorités locales d’éradiquer les bidonvilles.
Démolition
S’agissant des nouvelles constructions illicites, des opérations de démolition sont programmées. Selon le chef de la daïra d’Oran, 60 constructions illicites seront démolies au site de Coca et 25 autres aux Planteurs dans les hauteurs à proximité de l’esplanade El Murdjajo. Par ailleurs, à Ras El Aïn, une autre opération de démolition de 5 constructions illicites est prévue pour les jours à venir. Les familles occupant ces constructions illicites seront délogées; il en a été de même, lundi dernier, pour une trentaine de familles ayant squatté quatre immeubles en péril dont les habitants ont été relogés. Il s’agit d’immeubles sis à Hai El Badr.
Au niveau de l’immeuble numéro 7 de la rue des frères Hadjal, l’opération d’expulsion a failli tourner au drame, les 11 familles occupant cet immeuble-épave ayant refusé de sortir. Une jeune femme s’est même jetée du haut de cet immeuble et a été transférée au service des urgences du CHU d’Oran. Les occupants de cet immeuble ont fini par sortir, leur vie étant en danger à l’intérieur.
le 20/06/2009 | 20:49
Plusieurs infractions aux règles de l’urbanisme sont enregistrées dans la circonscription de Dar El Beïda. Leur nombre ne cesse d’augmenter, et ce ne sont pas les actions des services de l’administration qui y mettront un terme. Les premiers mis en cause sont les agriculteurs qui jouissent des exploitations agricoles collectives ou individuelles (EAC et EAI). «Les agriculteurs qui ont la jouissance des exploitations ne doivent pas les faire lotir et laisser construire des habitations. Plusieurs cas ont été recensés à travers la circonscription», indique Bensadi Salah, inspecteur de l’urbanisme dans la circonscription de Dar El Beïda. Des opérations de démolition ont été pourtant engagées et d’autres le seront «incessamment» à Stambouli 4 (Bordj El Kiffan). «Une opération de démolition sera programmée dans les jours à venir et concernera 20 cas. Des individus ont accaparé l’espace d’une EAC à Stambouli 4, l’on morcelé et chacun a construit qui une carcasse, qui des fondations ou une plate-forme», révèle notre interlocuteur. «Pourquoi aucun état des lieux annuel des EAC n’est fait du moment qu’elles ne sont pas cultivées. La direction de l’agriculture n’intervient pas faisant entorse à ses missions. Les responsables ne sont pas inquiétés et on engage même des opérations de viabilisation dans ces EAC. L’électrification des constructions illicites est menée», regrette un résidant à Bordj El Kiffan. La difficulté d’en finir avec ces infractions s’explique par l’inaction des élus des APC, qui «laissent faire». «Des élus, au courant de ces cas, s’ils ne les encouragent pas explicitement, laissent faire. Les arrêtés de démolition devaient être signés dans les délais. Le wali délégué est souvent obligé de faire des mises en demeure au P/APC, sinon engager ses services pour démolir des constructions illicites», insiste l’inspecteur. «Les ordonnances de la justice ne sont pas suspensives d’une décision de démolition. La preuve, 17 villas ont été détruites à Bordj El Kiffan alors que les propriétaires entendent jouir d’un état de fait», poursuit-il. Les bidonvilles prennent de l’ampleur. Dans la seule circonscription, pas moins de 5 000 constructions précaires ont été recensées. Aucune commune de la circonscription n’est épargnée, celles de Bordj El Kiffan et Bordj El Bahri en accueillent le plus grand nombre. L’opération de recensement a été clôturée. «Des constructions, il se pourrait qu’il y en ait eu depuis, mais aucune de celles engagées après juillet 2007 ne sera prise en considération s’il y a pas une opération de relogement. Les recensements ont été ficelés à cette date», relève Bensadi. Le site d’El Djazira à Bab Ezzouar est considéré comme l’un des plus importants de la circonscription. Des constructions sont sorties de terre dans l’espace de cette imprimerie nationale. «On a recensé pas moins de 357 baraquements, des constructions pourraient avoir été érigées mais l’Etat n’en tiendra pas compte, fera remarquer l’inspecteur s’il y a une opération de relogement.»
le 18/10/2009 | 20:35
Les services de l’APC de Khenchela ont procédé, dernièrement, à la démolition des habitations construites illicitement dans les différents quartiers de la commune. Actuellement, plus de 30 habitations ont été démolies et l’opération se poursuit afin de mettre un terme au désordre urbanistique qui règne au niveau de la commune. Pour les habitants, cette opération constitue une grande satisfaction.
le 17/03/2010 | 20:18
Lesquels élus ont pointé un doigt accusateur en direction des personnes à l'abri du besoin, mais de connivence avec des recycleurs des logements et des milieux occultes. Le wali, lui-même, a exhorté les P/APC à faire preuve d'engagement pour endiguer ce fléau. Plus de 20 constructions illicites ont été démolies depuis le début du mois de mars. Les cités Bendada, Ghallouci, Diar Ezzerga, Ibn Rochd ont, en effet, connu, depuis 2008, des dizaines de «cas de retour» de familles relogées dans le cadre de la résorption de l'habitat précaire (RHP), du logement socio-locatif et du logement rural. C'est dans l'espoir de bénéficier d'un autre logement que certains ne quittent jamais leur baraque, érigeant parfois une deuxième à quelques mètres de la première pour augmenter les chances d'une seconde attribution. Des citoyens de Bendada, et ceux habitant à proximité du bidonville de l'entreprise des peintures UPSA, nous ont fait part de la transformation de quelques logis de fortune en lieux de rencontres intimes. Questionné à ce sujet, un responsable local résumera la situation par la déclaration suivante: «L'opération d'éradication des constructions illicites, déclenchée depuis quelques semaines par les autorités locales de Souk Ahras, a donné des résultats probants puisque des dizaines de familles qui avaient eu vent de la décision de leur délocalisation ont déjà regagné leurs domiciles, et elles en ont.» Et d'ajouter : «Tous les terrains squattés par ces indus occupants seront récupérés. Notre opération ne connaîtra de trêve qu'une fois l'objectif atteint.» Ardue est la tâche pour une commune qui compte plus de 1 400 baraques, où l'on soupçonne des dizaines de bénéficiaires de cette situation parmi des élus et des responsables de troisième zone.
le 24.01.12 | 01h00
Le phénomène des constructions illicites prend des proportions alarmantes dans toute la wilaya de Aïn Defla, suscitant l’inquiétude des citoyens, victimes de ceux qui piétinent les lois en matière de construction avec la complicité de certains élus, a déclaré l’un d’eux à El Watan.
Pour rappel, la wilaya de Aïn Defla, dont la population a vécu un exode massif durant la décennie noire, a vu, durant toute cette période, de nombreux quartiers précaires pousser comme des champignons au niveau de plusieurs communes. Quelques-unes ont fait l’objet de démolition sans décourager au demeurant les candidats à ce genre d’actions. Il faut dire que le problème du logement et les lenteurs enregistrées dans sa distribution ont contribué à encourager plus d’un exclu à ce genre de solution pour abriter sa famille. A Khemis Miliana, la situation actuelle devrait interpeller les autorités vu l’anarchie qui prévaut dans ce domaine, déplorent des citoyens.
Des espaces verts sont accaparés, ainsi que des lots de terrains, propriétés de l’Etat, ont-ils ajouté. Au niveau de la cité communale, des citoyens se posent la question de savoir pourquoi l’arrêté de démolition portant le numéro 219, établi le 4 mars 2009, n’a pas été exécuté. Dans d’autres quartiers de la ville, le constat est partout le même. D’aucuns estiment que la conjoncture actuelle, accentuée par l’absence d’une assemblée communale forte et vigilante, est propice au développement de ce phénomène. «On a l’impression que la ville de Khemis Miliana obéit à la loi de la jungle», lance un autre résidant de la plus grande commune de la wilaya. Par ailleurs, cette situation a ouvert la voie aux spéculateurs dans ce domaine, lesquels agissent en toute quiétude, poursuivent nos sources.
le 25.01.12 | 01h00
Deux squatters viennent d’être écroués par le tribunal de Sidi Bel Abbès pour construction illicite sur un espace public, tandis que quinze (15) autres personnes impliquées dans la même affaire ont été assujetties à une procédure de remise en liberté provisoire. Les faits remontent à quelques jours, lorsque les mis en cause, bravant la loi et faisant fi des risques qu’ils encouraient, ont jeté leur dévolu sur un terrain situé aux abords de la rocade sud-est de la ville de Sidi Bel Abbès où ils s’étaient aventurés à construire, de leur propre autorité, des habitations pour s’y établir ainsi que leurs familles. C’était compter sans la réaction des pouvoirs publics qui, d’ailleurs, ne s’est pas fait attendre pour démolir systématiquement les bâtisses.